BNP Paribas Fortis a continué à proposer des obligations grecques aux clients belges

bnp-paribas-logoL’affaire Fortis n’est pas encore terminée, depuis 2008, il n’y a pas un jour en Belgique ou le spectre de défiance qu’à posé cette grande banque sur le pays ne refait surface.

Tout d’abord privatisée par l’état belge et ce à la surprise générale et contre l’intérêt des actionnaires du groupe Fortis, la société a ensuite été revendue par on ne sait quel hasard à BNP PAribas avec qui le gouvernement de droite belge avait pas mal d’accointance.

Mais voilà qu’un nouveau scandale vient réveiller les morts aujourd’hui, alors que de nombreuses têtes pensantes du parti belge MR font actuellement l’objet de mise en examen pour corruption, manipulation ou autre joyeuseté bien citoyenne (c’est ce même parti qui avait négocié la vente de la société Fortis au groupe BNP Paribas), voilà maintenant que l’on apprend que le groupe BNP Paribas Fortis créé juste après cette crise a continué volontairement a proposer à ses clients dit défensif d’acheter des actions et obligations grecques alors que les nombreuses agences de notation avait déjà fait comprendre que la Grêce pourrait être mise en faillite à moyen terme.

Ce nouveau scandale va une nouvelle fois permettre aux belges d’apprécier le système bancaire qui est en place dans ses frontières et qui ne cesse de faire parler de lui et ce au détriment de la population locale car il faut bien avouer que seul l’état belge depuis la crise de 2008 touche des dividendes digne de ce nom pour être actionnaire majoritaire de BNP Paribas en ayant spolié les actions des vrais épargnants qui se sont pour la plupart retrouvés sur la paille après la vente forcée de l’Etat Belge.

Cette affaire devrait avoir un impact sur le cours de l’action BNP Paribas et il ne serait pas innocent cette fois de penser que les belges prendront enfin leurs responsabilités en fermant définitivement leur compte bancaire auprès de cette institution de plus en plus douteuse et qui a failli emmener le pays dans l’époque la plus sombre de son histoire.

Maintenant, nous le savons, le belge n’est pas du genre à croire qu’on puisse les rouler dans la farine, après la première crise qui vit les clients presque mis à la rue en fermant leurs comptes bancaire et en saisissant leurs avoirs, ils étaient très peu à avoir fermé leur compte bancaire malgré de nombreuses complaintes exprimées dans la rue.

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